La Banque mondiale a, dans son rapport de printemps, fait un constat plutôt mitigé sur l’état de l’économie algérienne et ses perspectives. Car si elle a distribué de «bons points» par apport à certaines réalisations, notamment la forte croissance hors hydrocarbures en 2024 (compensant la contraction de 1,4% du PIB des hydrocarbures) … Lire la suite