Nos plages sont devenues des espaces rédhibitoires où la saleté le dispute à l'incivisme d'une jeunesse en manque de repères. Elles sont tenues par des «autoproclamés» concessionnaires qui, eux-mêmes, s'en remettent à des «gros bras» pour les gérer. Les journaux n'ont eu de cesse de rapporter dans leurs colonnes les appels de détresse des citoyens racquetés au vu et au su de tout le monde par ces mafieux. Des reportages ont été diffusés à la télévision pour étayer les dires des victimes sans que les auteurs n'aient eu à y répondre !…..Lire la suite