Institutionnaliser le double marché des changes, même sous une forme aménagée, affaiblirait la crédibilité du dinar et retarderait l’unification progressive dont l’Algérie a besoin.
Une proposition récente va dans ce sens, suggérant deux taux distincts : l’un autour de 150 DA pour un euro, réservé aux biens de première nécessité et intrants industriels ; l’ autre proche de 260 DA, appliqué aux importations non essentielles (notamment les véhicules) et aux petits importateurs……Lire la suite