Date de publication: 08/01/2025 | Auteur(s): Abderrahmane Mebtoul | Tags: Contribution Energie | Visites: 139

L’Algérie pourrait-elle suppléer au déficit en gaz de l’Europe à court terme après que les livraisons de gaz russe à l’Europe via l’Ukraine aient définitivement cessé le 1 janvier 2025, après l’expiration d’un contrat signé entre les deux parties fin 2019, les exportations de gaz russe vers l’Europe via le territoire ukrainien s’élevaient à un peu plus de 14 milliards de mètres cubes par an. Dans un communiqué en date du 6 janvier 2025, selon la commission européenne la situation en Europe est «stable», à l’exception de la Moldavie avec tous les États membres (de l’UE) ayant recours à la fois à du stockage d’hiver et des importations en provenance de pays tiers, encore que le mégawattheure ait franchi depuis le 2 janvier 2025 la barre des 50 dollars, le prix du gaz PEG pour une livraison en février 2025 étant actuellement de 51,480 dollars ayant atteint son plus haut niveau le 05/01/2025, à 52,111 dollars (cours 1,04 dollar un euro contre 1,06 courant décembre 2024 ) et le prix du baril de Brent, la matinée du 06/014/2025, 76, 89 dollars avec un mois de janvier particulièrement froid. Dans ce contexte, l’Algérie qui axe sa stratégie horizon 2028/20320 sur un PIB de 400 milliards de dollars et un doublement de ses exportations de gaz qui ont été d’environs 50 milliards de mètres cubes gazeux à 100, supposant une production avec le taux de réinjection de 220 milliards de mètres cubes gazeux horizon 2028/2030……Lire la suite