Date de publication: 14/07/2020 | Auteur(s): Administrator | Tags: Divers | Visites: 15

BAD : avec Rabah Arezki, l’Algérie décroche une vice-présidence – Jeune Afrique
13-07-2020Absent au sommet de la BAD, le cinquième actionnaire africain de l’institution voit un ressortissant nommé VP et économiste en chef.Le 1er octobre prochain, l’économiste algérien Rabah Arezki sera officiellement installé au poste d’économiste en chef et vice-président, chargé de la gouvernance économique et la gestion du savoir, de la Banque africaine de développement (BAD). Depuis 2017, il occupait celui d’économiste en chef Moyen-Orient et Afrique du Nord (MENA) à la Banque mondiale.
Longue carrière à Washington
Trilingue (français, anglais et arabe), diplômé de la prestigieuse École nationale de la statistique et de l’administration économique (ENSAE) en France et de l’Institut universitaire européen, en Italie, où il a obtenu son doctorat en 2006, Rabah Arezki a passé l’essentiel de sa carrière au sein des institutions de Bretton Woods, à Washington.Au FMI d’abord, où recruté en 2006, il passe onze ans, comme économiste puis responsable du département de recherche sur les matières premières,  avant de rejoindre la Banque mondiale, pour piloter et superviser la recherche et l’analyse économique sur la zone MENA.À la BAD, Rabah Arezki prendra la suite du Zambien Charles Lufumpa, statisticien de formation, qui assurait l’intérim depuis quelques mois au poste occupé auparavant par le Camerounais Célestin Monga, de retour à la Banque mondiale comme conseiller-directeur.
L’Algérie, un actionnaire majeur, longtemps sous-représenté à la BAD
Au siège à Abidjan, Rabah Arezki sera de loin le plus haut cadre algérien de l’institution panafricaine. L’Algérie, cinquième actionnaire africain de la BAD avec 4,3 % du capital, a longtemps souffert d’une sous-représentation au sein des instances dirigeantes de la banque, et plus largement dans les effectifs de l’institution.Depuis au moins une demi-douzaine d’années, aucun Algérien n’a figuré parmi les membres du comité de direction de la BAD. Selon les derniers chiffres disponibles, en 2015, seul neufs citoyens de la république démocratique et populaire étaient salariés de l’institution, soit à peine 0,7 % du staff, contre 5,2 % de cadres français, alors que Paris ne représentait que 3,7 % du capital (3,44 % au 31 mars 2020).Rabah Arezki rejoint la BAD alors que son président, le Nigérian Akinwumi Adesina, fait face à un grave crise interne, née de la plainte de lanceurs d’alerte interne lui reprochant, entre autres, sa politique de ressources humaines, son style de management, une « politisation » de la distribution des postes au sommet de l’organigramme ou encore la validation de contrats controversés.Malgré la défense vigoureuse de ses choix et de son bilan faite par Adesina et une première décision du comité d’éthique rejetant les allégations des lanceurs d’alerte, un panel a été nommée, sous la houlette de l’ex-présidente irlandaise Mary Robinson, pour examiner le rapport dudit comité.

Un CV impressionnant

Alors que l’élection du futur président de l’institution, prévue à la fin août, s’annonce serrée pour Adesina, seul candidat, nul doute que les critiques de l’ex-ministre nigérian de l’Agriculture verront dans le choix du nouvel économiste en chef un appel de phares adressé à Alger. Bien que les nominations aux postes de vice-présidents ne soient nullement du seul ressort du patron de l’institution, et nécessitent l’approbation des instances supérieures de la BAD.La contestation des qualifications de Rabah Arezki s’annonce cependant difficile. Disposant de près de quinze années d’expérience dans la recherche et l’analyse au sein d’institutions multilatérales, il est chercheur affilié à l’université d’Oxford et à Harvard Kennedy School, et compte une centaine de documents de travail et articles de recherche en économie.L’économiste algérien figure dans le top 5 mondial de la profession dans plusieurs catégories dont : travaux les plus cités, nombre de documents de recherche et articles, nombre d’articles les plus téléchargés (sur les douze derniers mois) selon IDEAS, une base de données compilées par la Banque fédérale de réserve de Saint-Louis, aux États-Unis. Ses travaux les plus récents portent sur « Le revirement de fortune pour les responsables politiques après les chocs pétroliers » (cf. ci-après).Hirak : Sofiane Djilali évoque de nouvelles libérations et tacle le PAD13-07-2020Dans un entretien accordé au journal en ligne Sabq press, ce lundi 13 juin 2020, le président du parti Jil Jadid, Soufiane Djilali, s’est félicité de la libération “d’un grand nombre” de détenus d’opinion, en annonçant que ce sera bientôt le cas pour d’autres.Selon lui, les libérations enregistrées interviennent dans le cadre de l’engagement du Chef de l’Etat Abdelmadjid Tebboune qui, selon le président du parti, aurait tenu sa promesse.Rappelons que Sofiane Djilali avait annoncé la libération des deux figures politiques du Hirak, que sont Karim Tabbou et Samir Belarbi, un mois avant leur mise en liberté provisoire le 2 juillet dernier. Notons aussi que 57 détenus d’opinion se trouvent encore dans différents prison du pays.On outre, le président de Jil Jadid, estime que “consciemment où inconsciemment la position de l’alliance les Forces du Pacte de l’alternative démocratique (PAD), par rapport à la rupture avec le système représente un danger.”Pour lui, ” le système qui a ruiné le pays pendant les 20 dernières années est tombé mais que l’Etat se perpétue”.“L’idée de tout faire basculer ouvrira la porte à l’ingérence étrangère. Ils (le PAD. Ndlr) pensent travailler pour sauver l’Algérie mais sont entrain d’attaquer les fondations de l’Etat. Si ces celles-ci venaient à s’écrouler, le succès sera l’allié des pays étrangers” avance Sofiane Djilali !Ali Ghediri qualifie sa détention de « confinement politique »13-07-2020Le général à la retraite, Ali Ghediri, s’exprimé ce lundi dans une déclaration rendu public sur les raisons de son incarcération en annonçant qu’il est entré en grève de la faim qu’il a entamé vendredi dernier. Ali Ghediri a qualifié sa détention de « confinement politique » pour l’éloigner de la scène politique et des élections présidentielles.Le général à la retraite considère que tout ce qu’il subit maintenant et qu’il depuis plus d’une année de détention à la prison d’El Harrach (Alger) où il est « en confinement politique », a une seule origine et une seule raison : « sa candidature à l’élection président du 18 avril 2019 » (avortée) et qu’il a été incriminé « intentionnellement » sur la base du contenu de son programme électoral.Ali Ghediri a rappelé dans sa déclaration son programme électoral pour lever les équivoques sur ce qu’il contenait et les déclarations qu’il avait tenues. « Tout le monde est témoin que je n’ai pas hésité à assumer mes responsabilité, quand cela était nécessaire, et lorsque certains soutenaient le cinquième mandat (de l’ex-président Abdelaziz Bouteflika) pour assurer la continuité d’un système dont le peuple en a marre. D’autres ont observé le silence et attendait vers quel côté la balance se penchera pour prendre position avant que les événements les dépassent », a écrit le général à la retraite en détention.Il a rappelé ses déclarations lors de l’annonce de sa candidature à la présidentielle avortée, notamment celles où il a déclaré : « Ou c’est moi ou c’est le système » et qu’il ne donnait pas d’importance à la candidature de l’ex-président Bouteflika et qu’il avait confiance en lui et en le peuple.Ali Ghediri a rappelé également qu’il était le premier à appeler à la « rupture » qu’il a considérée « la seule solution » pour l’Algérie à travers une deuxième République où seront garanties les libertés individuelles, la justice et la concrétisation de démocratie. Selon lui, cette nouvelle République sera « fondée sur les valeurs de Novembre que nous ont léguées les six historiques, Benboulaid et ses compagnons ». Ali Ghediri a rappelé qu’il avait déclaré que la jeunesse sera la base de la nouvelle République.Concernant l’armée dont il est accusé de « porter atteinte au moral » de ses troupes à travers un entretien accordé le 25 décembre 2018 au journal El Watan, le général à la retraite a rappelé qu’il avait déclaré, en réponse à la question du journaliste, que « l’armée est la seule institution qui peut sauver l’Algérie et la protéger des dangers qui la guettent ». « J’ai ajouté, quand j’était interrogé sur le chef d’état-major (le défunt général-major Ahmed Gaïd Salah, ndlr), que je ne pouvait pas imaginer, en partant de ma connaissance de la personne, qu’il puisse tolérer à qui que ce soit de toucher à la Constitution et porter atteinte à la stabilité du pays, tout en rappelant son passé révolutionnaire », a écrit Ali Ghediri dans sa lettre, en rappelant que quand des responsables s’étaient attaqués à l’institution militaire en 2016 et 2017, il était le seul à l’avoir défendue, quand tout le monde, les autorités officielles y compris, avaient observé le silence.Selon Ali Ghediri, le rappel de ces points n’est que pour rappeler ce qui s’était passé et ses positions émanant de ses convictions profondes et personnelles. Il a souligné sa déclaration en lien avec l’armée était la raison pour laquelle il a été « jeté » en prison, qui est réalité, a-t-il ajouté, « un confinement politique », à travers lequel, « les décideurs ont voulu m’éloigner de la scène politique et particulièrement durant la période des élections présidentielles. Et c’est ce qui s’est passé », a-t-il accusé.« C’est comme ça que je suis accusé, je suis demandé par la justice, exposé à la manipulation politique et la procrastination judiciaire », a-t-il dénoncé. « Comment pourrai-je porter atteinte au moral de la famille (armée, ndlr) à laquelle j’ai appartenu pendant 42 ans », a écrit Ali Ghediri, ajoutant qu’en plus de cela, tous ses enfants, ses frères et des membres de sa grande famille appartiennent à cette famille.A travers cela, Ali Ghediri dit ne pas vouloir attirer la sympathie de qui que ce soit, mais pour que tout le monde sache la vérité avant qu’il ne soit trop tard. Tout en affirmant qu’il ne reviendra pas sur sa décision de grève de la faim, le général à la retraite a rejeté les accusations portées contre lui et prend le peuple algérien comme témoin que « tout ce qu’il subit depuis plus d’une année ne sont que des mesures malveillantes visant à nuire à ma personnes, de ma réputation et la réputation de ma famille révolutionnaire de père en fils ».Ali Ghediri a souligné que le silence qu’il a gardé n’est pas synonyme de la confirmation de l’accusation retenue contre lui, mais, pour sauvegarder la stabilité du pays compte-tenu de la situation qu’il a traversé.Enfin, tout en assurant que le recours à la grève de la faim n’est pas une diversion ou autre chose, le général à la retraite a juré sur « le sang des martyrs » qu’il a choisi cette voie pour éviter « une morte lente », « la mort des lâches », que les décideurs, a-t-il ajouté, lui ont choisit. « Je ne crains pas la mort qui est un droit que Dieu a imposé à chaque créature », a-t-il déclaré en affirmant qu’il est prêt à se sacrifier pour trois valeurs sans lesquelles il ne conçoit pas la continuité de l’Algérie : la liberté, la justice et la démocratie », a conclu Ali Ghediri.
L’armée de l’air algérienne, la plus puissante en Afrique - Algerie360
13-07-2020
Les forces aériennes de l’armée nationale populaire (ANP) sont les plus puissantes en Afrique, selon le magazine spécialisé « Military Watch ».
En effet, l’armée de l’air Algérienne s’est hissée à la première place du classement africain devant l’Egypte, l’Angola, l’Ethiopie et le Maroc.Avec la plus grande flotte d’Afrique, l’armée algérienne domine le ciel africain. Selon la même source, l’épine dorsale de la flotte est composée d’environ 45 chasseurs lourds Su-30MKA – un dérivé avancé de la génération 4+ du Su-30 Flanker doté de capteurs puissants, d’une performance de vol impressionnante et de la possibilité d’engager toutes sortes de cibles avec un arsenal diversifié d’armes. Le Su-30 est soutenu par quatre petits escadrons tactiques de chasseurs MiG-29S de poids moyen.Les avions de l’ANP sont tous équipés d’armes de pointe, notamment des missiles air-air à longue portée R-27ER et R-77, les Su-30 pouvant déployer des missiles de croisière Kh-31 Mach 3.L’armée algérienne déploie également la plus grande flotte de chasseurs d’attaque d’Afrique avec 36 jets Su-24M en service et un escadron de 15 intercepteurs Foxbat MiG-25PDS, qui sont considérés comme les variantes les plus modernes de la plate-forme de troisième génération avec des capteurs avancés de quatrième génération, des systèmes d’avionique et de guerre électronique.A noter que le MiG-25 est le jet de combat le plus lourd d’Afrique et le plus rapide du monde, et est capable de fonctionner à des altitudes extrêmes et à des vitesses de Mach 3,2.Exclusif. Les mauvaises décisions de la direction générale de Sonatrach font mal à la production pétrolière du pays13-07-2020C’est une véritable bêtise que l’actuelle direction générale de Sonatrach conduite par Toufik Hakkar, l’homme qui dirige la compagnie nationale des hydrocarbures, depuis février 2020, tente de passer sous silence. Dans l’optique de rationaliser les dépenses de la compagnie en pleine crise financière provoquée par l’impact négatif de la pandémie du COVID-19 sur les marchés mondiaux des hydrocarbures, la direction générale de Sonatrach a immobilisé des machines de forage. Or, cette décision a impacté directement le rendement de la production algérienne du pétrole, le coeur économique du pays et principale source de devises du pays.En effet, Algérie Part a confirmé au cours de ses investigations qu’au moins 12 machines de forage ont été arrêtées au niveau des sites pétroliers du sud du pays. Ces machines sont utilisés par l’Entreprise nationale des travaux aux puits (ENTP) et l’Entreprise nationale des forages (Enafor), les deux bras armés de Sonatrach dans l’exploration et l’exploitation des gisements pétroliers au sud du pays. Selon nos sources, chacune de ses machines immobilisés depuis le mois de mai dernier nécessite la mobilisation de 300 employés. Sonatrach a contraint ainsi plusieurs centaines de travailleurs de l’ENTP et de l’ENAFOR de prendre un congé exceptionnel en attendant des nouvelles directives.A travers ces mesures, la direction générale de Sonatrach pensait bien faire puisqu’elle économise des budgets de fonctionnement qui lui paraissaient onéreux en cette période de crise financière. Or, cette décision a provoqué un véritable crash de la production pétrolière du pays puisque depuis la fin du mois de main et jusqu’à aujourd’hui, l’Algérie peine à produire plus de 740 mille barils de pétrole par jour avec régulièrement des chutes allant jusqu’à moins de 700 mille barils de pétrole par jour, soit une chute historique dans l’histoire du secteur des hydrocarbures en Algérie.Il faut savoir que la Sonatrach utilise chaque année pas moins de 120 machines de forage pour exploiter pas moins de 300 puits de pétrole. La compagnie nationale des hydrocarbures loue régulièrement des machines de forage auprès de plusieurs prestataires étrangers notamment des partenaires chinois. C’est dire que l’utilisation de ces machines de forage a un impact direct important sur le rendement de la production pétrolière algérienne. Faisant preuve d’une inconscience inquiétante, la direction générale de Sonatrach s’est attaquée à ce segment clé de la production pétrolière alors qu’il y avait plusieurs autres départements où Sonatrach pouvait se permettre de faire des économies.A ce sujet, une réunion importante concernant la situation actuelle de la production pétrolière du pays a été organisée jeudi passé au siège du ministère de l’Energie en présence du nouveau ministre Abdelmadjid Attar. Cependant, le PDG de Sonatrach, Toufik Hakkar n’a pas jugé nécessaire de se présenter à la réunion en compagnie de Mohamed Slimani, son vice-président « Activité Exploration et Production ». Pour éviter de s’attirer les foudres du nouveau ministre, un véritable connaisseur du secteur et lui-même ancien directeur du département de l’exploration de Sonatrach, Toufik Hakkar a préféré ménager son vice-président dont les compétences limitées et les incapacités flagrantes à identifier les bonnes solutions aux problèmes actuels de la direction production et exploration ne manqueront pas de mettre le PDG de Sonatrach dans une position humiliante. Nous y reviendrons dans nos prochaines publications.Rachid Nekkaz, Celui Que le Président Tebboune Ne devrait pas Oublier !13-07-2020Rachid Nekkaz a été arrêté et placé sous mandat de dépôt à la prison d’El Harrach depuis le 4 décembre 2019. Il est poursuivi pour « atteinte à l’unité nationale », « incitation des citoyens à prendre les armes », « attroupement et agression physique ».Agitateur et personnalité controversée, Rachid Nekkaz a été l’auteur de plusieurs vidéos partagées sur les réseaux sociaux, parmi elles une où il appelait au « boycott des élections du 12 décembre », et une autre où il expliquait que les algériens ont le droit de « prendre les armes, et d’exécuter les députés » favorables à l’adoption de la loi sur les hydrocarbures…Il faut dire que l’homme d’affaire originaire de la ville de Villeneuve-Saint-Georges dans la banlieue parisienne a toujours été très actif sur les réseaux sociaux, ce qui lui avait assuré une certaine popularité auprès de nombreux citoyens algériens, malgré un programme flou et une approche fantaisiste.Ainsi, à la date limite du dépôt des candidatures, le candidat multirécidiviste aux présidentielles françaises et algériennes, une fois encore provocateur, surprend tous les algériens en présentant la candidature d’un homonyme, dont il devient directeur de campagne, annonçant dans la foulée devant des journalistes médusés, qu’en cas de victoire de celui qu’il présente comme son cousin, un poste de vice-président sera créé et lui reviendra, avant que son cousin ne démissionne pour lui permettre de devenir chef de l’État…Par ailleurs, il faut reconnaître que Rachid Nekkaz a été parmi les premiers à critiquer l’ex-Président déchu Bouteflika et la corruption endémique du régime qu’il avait installé en 20 ans de règne. Il a également dénoncé les arrestations de porteurs du drapeau berbère et d’opposants politiques, tout comme il aura réussi à mobiliser des foules impressionnante, prélude au Hirak algérien.Rappelons que juste après la manifestation de Kherrata le 16 février 2019, un autre rassemblement avait eu lieu le 19 du même mois devant l’APC de Khenchla, en présence de Rachid Nekkaz venu collecter les parrainages en vue de sa candidature à l’élection présidentielle annulée du 18 avril.Sur place, et suite à une provocation du P/APC, des manifestants avaient arraché pour la première fois un portrait géant du chef de l’Etat et l’avaient piétiné.En cela, Rachid Nekkaz avait été, on peut le dire et même si nous ne sommes pas d’accord avec toutes ses idées, un des précurseurs du mouvement de contestation pacifique des algériens. Mais entre-temps, Nekkaz avait multiplié les dérapages…Quelques jours avant son incarcération, l’ex-candidat aux présidentielles qui avait affirmé que le président Abdelaziz Bouteflika était mort et remplacé par « un individu portant un masque 3D », avait annoncé, au début du mois de décembre 2019, qu’il allait déposer plainte contre le défunt Ahmed Gaïd Salah et appelait même tous les algériens à le rejoindre pour déposer une « plainte collective » contre le chef d’État-Major !Nekkaz accusait celui qui était l’homme fort du régime de violer l’article 55 de la Constitution, qui prévoit que chaque citoyen algérien pouvait jouir « de ses droits civils et politiques » et « choisir librement le lieu de sa résidence et de circuler ».Enfin, faisant le parallèle entre la colonisation française et le régime d’Alger, Nekkaz avait tenté d’expliquer que le gouvernement algérien appliquait le code de l’indigénat français, loi qui interdisait aux citoyens algériens de circuler librement sur le territoire national.Mais le fond aura finalement été atteint après son inexcusable appel au meurtre, contre les députés algériens… La provocation de trop ? Non !Le 26 Février 2020, alors qu’il devait comparaître devant le juge d’instruction du tribunal de Dar El Baida, Nekkaz avait exigé d’être jugé par un tribunal militaire car, selon lui, il aurait été arrêté par des agents de services de renseignements militaires avant d’être conduit à la “caserne Antar”, située à Ben Aknoun sur les hauteurs d’Alger…Le 22 juin 2020, Nekkaz, qui faut-il le rappeler avait demandé sa déchéance de la nationalité française, a été auditionné par le juge d’instruction du tribunal de Dar El Beida à la prison de Koléa.La chambre d’accusation près de la cour d’Alger devait statuer sur la détention provisoire de Rachid Nekkaz le 12 juillet 2020, alors que plusieurs activistes et acteurs du Hirak, dont des leaders à l’image de Karim Tabbou ou Amira Bouraoui ont récemment bénéficié de la liberté provisoire en attendant leurs procès.Rachid Nekkaz, celui qui avait médiatisé la demande de restitution des crânes des valeureux martyrs, est toujours incarcéré, dans l’attente d’un jugement dont on ne sait si l’affaire doit être renvoyée en criminelle ou en correctionnelle…Peut-on Monsieur Tebboune, en votre qualité de Président de la République et Premier Magistrat du Pays, décréter le 22 février Journée nationale de la fraternité et de la cohésion entre le peuple et son armée pour la démocratie, et laisser condamner ses plus farouches militants, ayant œuvré, même maladroitement, pour une Algérie débarrassée de la corruption et de la prédation ?Car si un premier changement dans le régime a eu lieu, c’est grâce aussi aux actions de personnes telles Rachid Nekkaz. Personne ne pourra le nier.Nous joignons notre voix à celle de la majorité de nos concitoyens, Rachid Nekkaz ne devrait pas être oublié en prison, et son jugement doit être le plus impartial possible !Y.F.CHEIKH

وفاة الامين العام لولاية غليزان بعد اصابته بفيروس كورونا — النهار أونلاين

بقلم حمزة زروقي

13-07-2020

توفي اليوم الامين العام لولاية غليزان ابو بكر بوريش عقب اصابته بفيروس كورونا.

ونشرت الصفحة الرسمية لولاية غليزان على موقع الفايسبوك خبر وفاة الامين العام للولاية ابو بكر بوريش.

وحسب المعلومات التي تحصل عليها مراسل النهار اونلاين بولاية غليزان فإن الفقيدمصاب بمرض مزمن وظهرت نتائج التحاليل مساء اليوم ايجابية بعد القيام بفحص الكوفيد.

واضاف ذات المصدر أن الفقيد توفي وهو في طريقه الى مستشفى عسكري بوهران بعد معاناته من ضيق شديد في التنفس

وكان المرحوم قد  غاب منذ يوم الخميس عن مقر الولاية.